
En 1985 paraît à Londres un article de Margaret I. Little, psychanalyste connue pour ses travaux sur les états-limites, faisant le récit de ses trois analyses dont la dernière avec Winnicott. Celui-ci n’a guère laissé de traces sur sa pratique avec les adultes, ceux-ci étant le plus souvent eux-mêmes des analystes. C’est pourquoi M. Little évoque les années passées sur le divan de celui qui fut son analyste, son maître à penser et à pratiquer. Son témoignage (traduit et reproduit dans ce livre) et aussi provoquant que passionnant, la question des limites y est omniprésente : celles du patient, de l’analyste et de l’analyse. L’ensemble de la théorie, de la pratique et des méthodes de l’analyse est “bousculé” par ce témoignage hors du commun.
Sous la direction de Jacques André, Caroline Thompson
Avec Corinne Ehrenberg, Pierre Fedida, Michael Parsons, René Roussillon et Margaret I. Little.
Collection Petite bibliothèque de psychanalyse, PUF.
Parution : 1er mai 2002.
Sommaire
Présentation
- Borderline transfert par Jacques André
- Le contre-transfert est-il un cadre ? par Caroline Thompson
- Le transfert délirant, l’objet et la reconstruction par René Roussillon
- Qui a peur du transfert des états-limites ? par Corinne Ehrenberg
- Le cadre, utilisation et invention par Michael Parsons
- Le psychanalyste : un état-limite par Pierre Fédida
- Lorsque Winnicott travaille dans des zones où dominent les angoisses psychotiques par Margaret I. Little