
« Somme des préjugés, des passions, des embarras, voire de l’insuffisante formation des analystes », Lacan n’a pas de mots assez durs pour qualifier le contre-transfert dont il raille « la vogue et les fanfaronnades qu’elle abrite » !
En 1961, le ton change : « J’entends par contre-transfert, l’implication nécessaire de l’analyste dans la situation de transfert ». Le terme vise « la participation de l’analyste », puis son « engagement » ; la signification du contre-transfert, « c’est le désir de l’analyste ! ».
Entre la critique et la reconnaissance, quels sont pour Lacan les véritables enjeux du contre-transfert ?
Sous la direction de Patrick Guyomard
Avec Marilia Aisenstein, Jacques André, Jean-Louis Baldacci, Claude Barazer, Michel Plon et Daniel Widlöcher.
Collection Petite bibliothèque de psychanalyse, PUF.
Parution : 16-02-2011
Sommaire
I. Présentation
II. Patrick Guyomard, Lacan et le contre-transfert : le contre-coup du transfert
III. Marilia Aisenstein, À propos du contre-transfert chez Lacan. Quelques questions ouvertes
IV. Daniel Widlöcher, Le contre-transfert, un autre transfert
V. Michel Plon, « Be not too tame »
VI. Claude Barazer, « Entre hommes », pas question de contre-transfert !
VII. Jean-Louis Baldacci, Transfert sur l’analyse et désir de l’analyste
VIII. Jacques André, Le pilote
IX. Patrick Guyomard, Au dernier terme
X. Les auteurs