
Le visible entretient avec l’inconscient un rapport étroit qui ne se limite pas à sa présentation dans le rêve, Freud en a aimé les attraits autant qu’il s’est méfié des plaisirs suscités. Les formes plastiques permettent de voir ce que l’on pourrait aussi appeler « les plis de l’inconscient » ou bien « la plasticité de la pulsion ». Ce que l’auteur essaie d’appréhender à travers plusieurs exemples.
Auteur : Françoise Coblence
Collection Petite bibliothèque de psychanalyse, PUF.
Parution : 04-05-2005
Sommaire
- Une esthétique sans qualité ?
- Esthétique de l’empathie : Robert Vischer – Lipps – Wölfflin, Worringer – Husserl, Freud – Empathie et mot d’esprit – La prostitution de l’âme
- Le rêve comme la peinture : La peinture comme le rêve – Fiedler – Présentabilité du rêve – Vue et perspective
- Présentations plastiques : Le souvenir plastique de Frau Emmy – Le plastique, la plastique – Hystérie, rêve, souvenir
- Inquiétudes esthétiques : « Parallèle mythologique à une représentation plastique obsessionnelle » – Pilosités et jugement esthétique – Choses vues, choses entendues
- L’inconscient et ses plis : Plasticité du vivant – Plasticité des pulsions sexuelles – Plasticité et sublimation – Plis et drapés